C'est dans ces pavés que je vois ton ombre défilée
C'est intensément que je ne cesse de t'imaginer
As tu parcouru mes mots ?
Toujours dans un hasard que je croise ton regard
Espace coupé , je sens la terre se dérobé sous mes pieds
A une seconde prés , je te percutais ..
Tu as joué la poilitesse , j'ai repondu par maladresse
Mais ou es tu ? que cherches tu ?
Si seulement tu savais .. combien je me sens pétrifier
J'ai dansé sous la pluie , dans l'aprés midi
J'ai suivie dame mélancolie
dans l'ivresse de tout ce précipice
Oh delice ! je t'implore .. te devore
Vais je heriter d'une partie de ton or ?
Je te cherche , je m'appuie .. je tombe
Je creuse un peu plus ma tombe
Les livres : Platon , Socrate .; des héros .. me livrent le repos
J'ai le gout du crime dans la peau
L'impalpable douleur qui decoule toutes ses interminables heures
J'ai peur , irrémédiable putin d'enculé de terreur
Je te pleure
J'hurle aussi fort qu'un major
dirigeant ces armées proche de la mort
Je creve a trop t'aimer, je te veux meme en pitiée
Je suis faible , comme des jamais inachevé
Comme de fausse nuits d'été
L'autre ne me soulage en rien , l'un tente
Mais il s'y perd par avance , tu les devance
Je n'avais jamais subit de tel souffrance
Et pourtant d'une futur delivrance
J'ai conscience ..
Donne moi de tes regards , j'ai bien trop honte d'etre dans le noire
C'est intensément que je ne cesse de t'imaginer
As tu parcouru mes mots ?
Toujours dans un hasard que je croise ton regard
Espace coupé , je sens la terre se dérobé sous mes pieds
A une seconde prés , je te percutais ..
Tu as joué la poilitesse , j'ai repondu par maladresse
Mais ou es tu ? que cherches tu ?
Si seulement tu savais .. combien je me sens pétrifier
J'ai dansé sous la pluie , dans l'aprés midi
J'ai suivie dame mélancolie
dans l'ivresse de tout ce précipice
Oh delice ! je t'implore .. te devore
Vais je heriter d'une partie de ton or ?
Je te cherche , je m'appuie .. je tombe
Je creuse un peu plus ma tombe
Les livres : Platon , Socrate .; des héros .. me livrent le repos
J'ai le gout du crime dans la peau
L'impalpable douleur qui decoule toutes ses interminables heures
J'ai peur , irrémédiable putin d'enculé de terreur
Je te pleure
J'hurle aussi fort qu'un major
dirigeant ces armées proche de la mort
Je creve a trop t'aimer, je te veux meme en pitiée
Je suis faible , comme des jamais inachevé
Comme de fausse nuits d'été
L'autre ne me soulage en rien , l'un tente
Mais il s'y perd par avance , tu les devance
Je n'avais jamais subit de tel souffrance
Et pourtant d'une futur delivrance
J'ai conscience ..
Donne moi de tes regards , j'ai bien trop honte d'etre dans le noire
