Je me sens moi même atrocement ATROCEEE lorsque je sais que je ne suis pas amoureuse .. et que j'affirme tout le contraire .. PARDONNEZ Moi CETTE ERREUR MES CHERES ET TENDRES .. ( 5 mois que je tourne en rond .. entre ta peau et mes maux )

Je me sens moi même atrocement ATROCEEE lorsque je sais que je ne suis pas amoureuse .. et que j'affirme tout  le contraire .. PARDONNEZ Moi CETTE ERREUR MES CHERES ET TENDRES .. ( 5 mois que je tourne en rond .. entre ta peau et mes maux )
Tiens le fil,tiens le fil...
Je me fous de toi comme du reste
Je prends sur moi,je lache du lest
j'ai pas les mots pour te détendre
mais tiens le fil pour bien m'étendre

Tiens le fil,tiens le fil
Comme c'est bon
Tiens le fil,tiens le fil
Et tutiens le monde

Je me fous de toi comme du reste
Je prends sur moi pour que tu restes
J'ai pas les armes pour te tenir
Et je t'attache pour te faire fuir

Tiens le fil,tiens le fil
Comme c'est bon
Tiens le fil,tiens le fil
Et tu tiens le monde

# Gepost op zondag 20 mei 2007, 18u17

Ebauche ..

Ebauche ..
Bip Bip Bip Bip Bip Bip Bip ....
Allo !

Tournez les manèges .. Allumez les lumières .
Les trains sont complets , la foule exténuée

Les peaux s'enlisent .. on se déguise
Les etendus sont confondus ..

J'appelle à dériver .. Demande autorisée !!
Les tyrans semblent ne pas comprendre
A defaut .. j'entends leurs paroles se posées
De l'autre coté , exploitant leurs fausses habilitées
Croyances diversifiées .. Faut 'il aller jusque la ?

Les terrains vagues me donnent la nausée
J'implore la liberté .. la demence exagérée
Il est vraie que je saigne à trop t'aimer
Mes nuits ressemblent aux combats des guerriers
Vide , j'y ai souvent mis les pieds
Le train ,dans les collines, s'est mis a déraillé
Au risque d'exploser , j'ai repris les commandes

Les paysages n'avaient pas d'age
Semleraient même qu'ils etaient sans rage
J'ai courru afin de conserver leurs images
Lourd et sinueux clivage

J'ai attéri comme cela sur ce quai
Tel un projectile malmenée
Les pieds trempés , le visage abimé
J'ai tenté de depasser les foules
Partisanne de la grande vadrouille
C'est vraie que j'ai eu la trouille

Plongée , bercée par les vices
J'ai combiné artifice , sacrifice
Ma gueule sans allure , n'a pas tenu compte des demesures
Et sans conscience , j'ai fait electrifier mes blessures
On s'epuise rapidement dans ses mesures

C'est nue que j'ai terminé
Et dans mes nuits , je me suis mise à te parler
T'implorer , te criée , te demander , t'eviter , t'effacer , t'attacher
Mes envies de toucher , ton petit corps abimé
D'etre abonner , a la croyance de tes fausses libertés
J'ai bien tenter d'aimer ailleur
Mais rien, ni perconne n'est egal à ta grandeur
Inutile d'ecarter mes peurs , je suis devenue tireur

Elite , machiavélique
J'ai atteints ton visage angélique
Venger mes paniques , actionner tes decliques

Tes yeux ravageurs ne sont pas ceux d'une soeur
Epargne moi tes mots sans couleurs
Ils ne me font plus peur
Je veux de toi , tes plus profondes terreurs
Tes massacre d'horreur , tes amples douleurs

Tu m'alimentes et me plante
Tes tentatives de combattantes
sont menteuses
Tu en deviens voleuse
Peureuse

Nos entrevues , nos prises de vues
non rien convaincu , tu t'es perdue

Vaincue ..

# Gepost op donderdag 17 mei 2007, 04u55

Gewijzigd op donderdag 17 mei 2007, 13u50

Puisque je doute qu'ils puissent reellement comprendre ..

Puisque je doute qu'ils puissent reellement comprendre ..
Viens-là, viens avec moi, ne pars pas sans moi
Oh ! Oh ! viens reste-là ne pars pas sans moi
Oh ! Oh ! tu prends tes vêtements tu les mets sur toi
Oh ! Oh ! cette nuit dans ce lit tu es si jolie...

Mais qu'est-ce qui brille sur nos regards
ce sont tes yeux noirs
un corps musclé des cheveux courts
tu ressembles à un garçon
et je sens ta peau même sans lumière
les serpents sont légendaires

Où vas-tu les yeux noirs
tu t'en vas vers nulle part

Allez ! Viens-là, viens avec moi ne pars pas sans moi
Eh ! viens-là reste-là ne pars plus sans moi
Oh ! Oh ! tu prends tes vêtements tu les mets sur toi
Eh ! cette nuit dans ce lit tu es si jolie

On se reverra tous les jours dès notre retour
Prends tes vêtements tu as froid
et mets-les sur toi
mais tu cries dans l'eau même en hiver
et brillent tes yeux noirs

Où vas-tu quand tu pars
dans la rue vers nulle part

Allez ! Viens-là, viens avec moi ne pars pas sans moi
Allez viens reste-là ne pars plus sans moi
Oh ! Oh ! tu prends tes vêtements tu les mets sur toi
Eh ! cette nuit dans ce lit tu es si jolie...

# Gepost op donderdag 17 mei 2007, 04u11

Abradacabra

Abradacabra
Decris moi les images , dessine moi des nuages , colorie les pages ..
Que tu es belle , putin ta beauté me crève
Je crois ne jamais en avoir vu de tel
Elle m'interpelle , me harcèle ..
Mes mains derapent , ma peau est moite

J'ouvre mes yeux dans nos cents lieux
Provoque chacun de tes maux

A demi mesure , je m'avance pas à pas
Tente de comprendre , comment tu vas ..
J'inscris ton identité sur mes parcelles de verité
J'implore l'envole , deplore mon nouveau role

J'entends encore ton fracas resonait dans le tas .
Ce soir c'est encore barbara ..

Je t'ai connu .. vu .. pas vu .. reconnu ..

et j'emprisonne , conditionne les dernières images .. de notre petite vie mirage ..
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# Gepost op dinsdag 15 mei 2007, 15u01

A mes amours ..

A mes amours ..
J'écris sur ce que j'endure
Les petites morts, sur les blessure
J'écris ma peur
Mon manque d'amour
J'écris du cour
Mais c'est toujours

Sur ce que je n'ai pas pu dire
Pas pu vivre, pas su retenir
J'écris en vers
Et contre tous
C'est toujours l'enfer
Qui me pousse

A jeter l'encre sur le papier
La faute sur ceux qui m'ont laissée
Ecrire, c'est toujours reculer
L'instant où tout s'est écroulé

On n'écrit pas
Sur ce qu'on aime
Sur ce qui ne pose pas
Problème
Voilà pourquoi
Je n'écris pas
Sur vous
Rassurez-vous

J'écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu'il me reste
Mes kilomètres de vis manquée
De mal en prose, de vers brisés

J'écris comme on miaule sous la lune
Dans la nuit, je trempe ma plume
J'écris l'abcès
J'écris l'absent
J'écris la pluie
Pas le beau temps

J'écris ce qui ne se dit pas
Sur les murs, j'écris sur les toits
Ecrire, c'est toujours revenir
A ceux qui nous ont fait partir

On n'écrit pas qu'on manque de rien
Qu'on est heureux, que tout va bien
Voilà pourquoi
Je n'écris pas
Sur vous
Rassurez-vous

J'écris quand j'ai mal aux autres
Quand ma peine ressemble à la votre
Quand le monde me fait le gros dos
Je lui fais porter le chapeau

J'écris le blues indélébile
Ça me paraît moins difficile
De dire à tous plutôt qu'à un
Et d'avoir le mot de la fin

Il faut qu'elle soit partie déjà
Pour écrire " ne me quitte pas "
Qu'ils ne vivent plus sous le même toit
Pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va

On n'écrit pas la chance qu'on a
Pas de chanson d'amour quand on en a
Voilà pourquoi, mes amours
Je n'écris rien
Sur vous
Rassurez-vous

# Gepost op zondag 13 mei 2007, 10u53