Derision des sens .

Derision des sens .
Il etait sept heures lorsque ses premiers pas se calèrent sur le bitume . L'air etait doux et propice à de nombreux delices . Quelques grands mères pressaient le pas en se ruant sur les etalages . Elle est allée juqu'au cimetiere ce matin la , les rues etaient vide et cet solitude la rendait ivre d ejoie . Le jour se levait doucement et elle imaginait dejà une belle journée .

A dix heures , elle fut de retour en ville , deja plus bruyante et menaçante , elle se dirigea vers la bibliothèque . elle venait tout juste de terminer un roman et la nécéssité des mots lui etait preque devenu indispensable . Arpenatnt , dans un total hasard , les etagères de maniere trés singuliere . C'est alors que ses yeux se sont nettement arrétés sur la lettre W . Woolf , Virginia Woolf , prise d epanique à l'idée de la pensée , elle ne put se retenir ,et quelques secondes plus tard , posséda entre ses mains son tout premiere ouvrage " Journal d'un ecrivain" . Elle hesita longuement car elle savait ce à quoi elle se risquait .

Prise et saisit d'un elan de colère , elle entrouvrit la premiere page .

Il etait 11h02 lorsqu'elle tomba amoureuse de Virginia Woolf , ses mots lui appartenaient .

Elle prit un café en terrasse , la foule se faisait dense mais elle ,avais pris rendez vous avec Mlle Woolf pour ces prochaines heures .Cela la rassurait et l'octroyait de tous sentiments nefastes et oppressants .

En insistant sur ses mots , elle savait en consequence qu'il la dirigerait vers elle . Elle assumait totalement le faite de se laisser transpercer et de l'imaginé devorant les mots , se laissant saisir par cet ultime plaisir . Dans chacun des passages elle avats cet sensation amere de devoir perpetuellement l'affronter .

Elle referma le livre quelques instants , en guidant son esprit vers les grandes traversées . Durant ses 15 jours elle'avait pris soin de convenablement se proteger lorsque arriverai ______________ .. Puis, il lui restait seulement 5 ou 6 heures a peine , à tuer en ___________ .
Elle n'etait plus sa _________ mais cette _________ qu'elle a longtemps observé et pour qui chacun de ses sens se sont affolés . Elle lui ai voué des centaines de pages , ___________millions d'images . Ce qu'elle a enduré lui a finalement permise de cotoyer ce secret dans la plus grande des libertés .

_____________________ , n'est plus d'actualité .

______________ et cela est de l'ordre de l'ineffable , de l'impalpable et elle ne donne le droit à personne de lui 'oter toute cet beauté .Ces quinzes jours de solitude , elle les a intensement vecue et la noblesse des mots a enfin congedier ses propres maux .

___________________________ .. peu lui 'importe , tout cela est de son propre ressort .Elle se souvien lui avoir offert le present de pouvoir taire ses paroles à tout jamais et elle ne l'a pas fait . Il n'est pas exlcue que ____________________d enombreuses heures mais ce qui change aujourdh'ui , c'est qu'elle n'a plus peur de lui vouer __________________________.

# Gepost op zondag 29 april 2007, 16u09

Parie secoue sa tete ..

Parie secoue sa tete ..
Rire .. Le rire .. Les rires , elle les entendait de trés loin .. la bas, la bas tout au bout du chemin . Il y des humains qui survolent les etendus .. attendez !!attendez s'ecria t'elle ?
Ou avez vous trouvez le bout du tunnel ?

Un jour , Les feuilles d'autonome se sont mises a ne plus accentuer le decors.. Elle semblait triste cette pauvre fille sur ces ressorts . Elle trottinait au grés du vent comme si elle seule pouvait souder les heures .. elle aurait pu surprendre le desepoire en flagrand delit .

La terre etait seche , le soleil brulait sa peau .. Cette fille avait besoin d'eau .
Source devenue vitale , irremplacable . meme Cérès l'aurait compris .

Elle semblait chercher un secret , mais ,non, en vain sa memoire ne revenait pas . Comment aurait pu t'elle atteindre l'espace ?

Sa maison de pierre , inscrivait l'histoire mais elle , elle se contentait d'idées illusoires . Tout ce qu'elle voulait c'etait tenir entre ses mains , son propre passé . Tout devenait incoherent et decevant .

Les cries ne suffisaient plus , il fallait qu'elle delie ses regret . Qui etait elle ? Se souvenait elle ? Etait ce une ame humaine ? ou un monstre qui vous dennonce ? Comment aurait t'elle pu comprendre puisqu'elle n'avait pas trouver .. Se meprendre , se reprendre .. elle savait . mais rien , plus rien ne lui revenait . Croyant meme qu'elle n'avait peut etre jamais aimé .

Ses larmes n'auraient été qu'un flot d'artifice ? Elle ne pourrait vous repondre .

# Gepost op zondag 29 april 2007, 15u52

Journal d'un ecrivain

Journal d'un ecrivain
" J'ai maintenant terminé la lecture de David Copperfield . Et je me dis : " Ne pourrais j m'evader en une atmosphere plus respirable ? N'etre plus expension et baume , n'etre plus qu'une creature simplement sensible et vivante.
Dieux ce que je peux souffrir ! C'est terrible d'avoir le don de tout ressentir avec uen telle intensité ". En ce moment , depuis notre retour , je me sens nouée en boule , je ne retrouve plus mon rythme , je ne peux plus animer les choses , je me sens horriblement detachée de tout . Je vois al jeunesse et je me sens vieille .
Non , ce n'est pas tout a fait cela . Je me demande comment je pourrai endurer une année de plus . Je me dis :" Et pourtant les gens vivent" .
Comment imaginer ce qui se passe derriere les visages . Tout est surface dure . Moi meme un organisme a encaisser les coups les uns aprés les autres .
Le vide de toute cet existence , la haine d ema propre stupidité , de ma propre indecision , la vieille sensation du moulin qui tourne , tourne ,sans raison . La mort de Lytton , celle de Carrington , un tel desir de lui parler , tout cela tranché , tout cela parti ...
Les femmes , mon livre sur le sprofessions . Ecrirai je seulement un autre roman ? Ce mépris pour mon manque de puissance intellectuelle , la lecture de Wells sans rien y compre,dre , le monde , acheter des vetements , Rodmelle gaché , toute l'Angleterre gachée, la terreur pendant la nuit de toutes les choses qui en general, vont mal dans l'univers , l'achat des vetements . Ce que je peux detester Bond Street et depenser de l'argent pour des vetements ! Et pire que tout , cette deprimante stérilité . Et mes yeux me font mal et ma main tremble ."

Virginia Woolf , Journal d'un ecrivain , Mercredi 25 mai 1932 .

" J'ai maintenant terminé la lecture de David Copperfield . Et je me dis : " Ne pourrais j m'evader en une atmosphere plus respirable ? N'etre plus expension et baume , n'etre plus qu'une creature simplement sensible et vivante.
Dieux ce que je peux souffrir ! C'est terrible d'avoir le don de tout ressentir avec uen telle intensité ". En ce moment , depuis notre retour , je me sens nouée en boule , je ne retrouve plus mon rythme , je ne peux plus animer les choses , je me sens horriblement detachée de tout . Je vois al jeunesse et je me sens vieille .
Non , ce n'est pas tout a fait cela . Je me demande comment je pourrai endurer une année de plus . Je me dis :" Et pourtant les gens vivent" .
Comment imaginer ce qui se passe derriere les visages . Tout est surface dure . Moi meme un organisme a encaisser les coups les uns aprés les autres .
Le vide de toute cet existence , la haine d ema propre stupidité , de ma propre indecision , la vieille sensation du moulin qui tourne , tourne ,sans raison . La mort de Lytton , celle de Carrington , un tel desir de lui parler , tout cela tranché , tout cela parti ...
Les femmes , mon livre sur le sprofessions . Ecrirai je seulement un autre roman ? Ce mépris pour mon manque de puissance intellectuelle , la lecture de Wells sans rien y compre,dre , le monde , acheter des vetements , Rodmelle gaché , toute l'Angleterre gachée, la terreur pendant la nuit de toutes les choses qui en general, vont mal dans l'univers , l'achat des vetements . Ce que je peux detester Bond Street et depenser de l'argent pour des vetements ! Et pire que tout , cette deprimante stérilité . Et mes yeux me font mal et ma main tremble ."

Virginia Woolf , Journal d'un ecrivain , Mercredi 25 mai 1932 .

" J'ai maintenant terminé la lecture de David Copperfield . Et je me dis : " Ne pourrais j m'evader en une atmosphere plus respirable ? N'etre plus expension et baume , n'etre plus qu'une creature simplement sensible et vivante.
Dieux ce que je peux souffrir ! C'est terrible d'avoir le don de tout ressentir avec uen telle intensité ". En ce moment , depuis notre retour , je me sens nouée en boule , je ne retrouve plus mon rythme , je ne peux plus animer les choses , je me sens horriblement detachée de tout . Je vois al jeunesse et je me sens vieille .
Non , ce n'est pas tout a fait cela . Je me demande comment je pourrai endurer une année de plus . Je me dis :" Et pourtant les gens vivent" .
Comment imaginer ce qui se passe derriere les visages . Tout est surface dure . Moi meme un organisme a encaisser les coups les uns aprés les autres .
Le vide de toute cet existence , la haine d ema propre stupidité , de ma propre indecision , la vieille sensation du moulin qui tourne , tourne ,sans raison . La mort de Lytton , celle de Carrington , un tel desir de lui parler , tout cela tranché , tout cela parti ...
Les femmes , mon livre sur le sprofessions . Ecrirai je seulement un autre roman ? Ce mépris pour mon manque de puissance intellectuelle , la lecture de Wells sans rien y compre,dre , le monde , acheter des vetements , Rodmelle gaché , toute l'Angleterre gachée, la terreur pendant la nuit de toutes les choses qui en general, vont mal dans l'univers , l'achat des vetements . Ce que je peux detester Bond Street et depenser de l'argent pour des vetements ! Et pire que tout , cette deprimante stérilité . Et mes yeux me font mal et ma main tremble ."

Virginia Woolf , Journal d'un ecrivain , Mercredi 25 mai 1932 .

" J'ai maintenant terminé la lecture de David Copperfield . Et je me dis : " Ne pourrais j m'evader en une atmosphere plus respirable ? N'etre plus expension et baume , n'etre plus qu'une creature simplement sensible et vivante.
Dieux ce que je peux souffrir ! C'est terrible d'avoir le don de tout ressentir avec uen telle intensité ". En ce moment , depuis notre retour , je me sens nouée en boule , je ne retrouve plus mon rythme , je ne peux plus animer les choses , je me sens horriblement detachée de tout . Je vois al jeunesse et je me sens vieille .
Non , ce n'est pas tout a fait cela . Je me demande comment je pourrai endurer une année de plus . Je me dis :" Et pourtant les gens vivent" .
Comment imaginer ce qui se passe derriere les visages . Tout est surface dure . Moi meme un organisme a encaisser les coups les uns aprés les autres .
Le vide de toute cet existence , la haine d ema propre stupidité , de ma propre indecision , la vieille sensation du moulin qui tourne , tourne ,sans raison . La mort de Lytton , celle de Carrington , un tel desir de lui parler , tout cela tranché , tout cela parti ...
Les femmes , mon livre sur le sprofessions . Ecrirai je seulement un autre roman ? Ce mépris pour mon manque de puissance intellectuelle , la lecture de Wells sans rien y compre,dre , le monde , acheter des vetements , Rodmelle gaché , toute l'Angleterre gachée, la terreur pendant la nuit de toutes les choses qui en general, vont mal dans l'univers , l'achat des vetements . Ce que je peux detester Bond Street et depenser de l'argent pour des vetements ! Et pire que tout , cette deprimante stérilité . Et mes yeux me font mal et ma main tremble ."

Virginia Woolf , Journal d'un ecrivain , Mercredi 25 mai 1932 .

" J'ai maintenant terminé la lecture de David Copperfield . Et je me dis : " Ne pourrais j m'evader en une atmosphere plus respirable ? N'etre plus expension et baume , n'etre plus qu'une creature simplement sensible et vivante.
Dieux ce que je peux souffrir ! C'est terrible d'avoir le don de tout ressentir avec uen telle intensité ". En ce moment , depuis notre retour , je me sens nouée en boule , je ne retrouve plus mon rythme , je ne peux plus animer les choses , je me sens horriblement detachée de tout . Je vois al jeunesse et je me sens vieille .
Non , ce n'est pas tout a fait cela . Je me demande comment je pourrai endurer une année de plus . Je me dis :" Et pourtant les gens vivent" .
Comment imaginer ce qui se passe derriere les visages . Tout est surface dure . Moi meme un organisme a encaisser les coups les uns aprés les autres .
Le vide de toute cet existence , la haine d ema propre stupidité , de ma propre indecision , la vieille sensation du moulin qui tourne , tourne ,sans raison . La mort de Lytton , celle de Carrington , un tel desir de lui parler , tout cela tranché , tout cela parti ...
Les femmes , mon livre sur le sprofessions . Ecrirai je seulement un autre roman ? Ce mépris pour mon manque de puissance intellectuelle , la lecture de Wells sans rien y compre,dre , le monde , acheter des vetements , Rodmelle gaché , toute l'Angleterre gachée, la terreur pendant la nuit de toutes les choses qui en general, vont mal dans l'univers , l'achat des vetements . Ce que je peux detester Bond Street et depenser de l'argent pour des vetements ! Et pire que tout , cette deprimante stérilité . Et mes yeux me font mal et ma main tremble ."

Virginia Woolf , Journal d'un ecrivain , Mercredi 25 mai 1932 .

" J'ai maintenant terminé la lecture de David Copperfield . Et je me dis : " Ne pourrais j m'evader en une atmosphere plus respirable ? N'etre plus expension et baume , n'etre plus qu'une creature simplement sensible et vivante.
Dieux ce que je peux souffrir ! C'est terrible d'avoir le don de tout ressentir avec uen telle intensité ". En ce moment , depuis notre retour , je me sens nouée en boule , je ne retrouve plus mon rythme , je ne peux plus animer les choses , je me sens horriblement detachée de tout . Je vois al jeunesse et je me sens vieille .
Non , ce n'est pas tout a fait cela . Je me demande comment je pourrai endurer une année de plus . Je me dis :" Et pourtant les gens vivent" .
Comment imaginer ce qui se passe derriere les visages . Tout est surface dure . Moi meme un organisme a encaisser les coups les uns aprés les autres .
Le vide de toute cet existence , la haine d ema propre stupidité , de ma propre indecision , la vieille sensation du moulin qui tourne , tourne ,sans raison . La mort de Lytton , celle de Carrington , un tel desir de lui parler , tout cela tranché , tout cela parti ...
Les femmes , mon livre sur le sprofessions . Ecrirai je seulement un autre roman ? Ce mépris pour mon manque de puissance intellectuelle , la lecture de Wells sans rien y compre,dre , le monde , acheter des vetements , Rodmelle gaché , toute l'Angleterre gachée, la terreur pendant la nuit de toutes les choses qui en general, vont mal dans l'univers , l'achat des vetements . Ce que je peux detester Bond Street et depenser de l'argent pour des vetements ! Et pire que tout , cette deprimante stérilité . Et mes yeux me font mal et ma main tremble ."

Virginia Woolf , Journal d'un ecrivain , Mercredi 25 mai 1932 .


Merci a cet Grande Dame ..

# Gepost op zondag 29 april 2007, 08u13

Il est 11h 55 et j'ai abandonné Virgina Woolf pour quelques minutes ..

Hetero j'aurai certainement été homophobe .. J'ai horreur de l'effet groupe , des cheveux courts ou effet stylysé "marais" !!
J'aime l'elegance , la difference ..
J'aime les robes et l'odeur du vernis à ongle
J'aime le rouge a levre et le noir aux yeux
J'ai horreur des tee shirts verts , jaunes ou bleus
Des jeans delavés et des endroits gays
J'aime les femmes de grande beauté
Celle qui dans un elan vous transporte
dans l'un de ces vers de Verlaine ou Rimbaud
Celle qui de leur grace , vous glace
Je deposerai le mot "devotion" sur ces diablesses pleine d'ivresse
J'aime les femmes d'un certain age ..
Celles qui se tiennent sur leur talon
Celles qui ont l'instinct maternelle , eternelle
Elle m'inspire .. me delivre mais m'abime

Je leur voue mes mots , mes voyages

J'ai decouvert The L World un peu par hasard .. Je ne suis ni passionée , ni devoué a cet serie .. Seulement j'ai aimé car on y trouve des femmes de grandes beauté .. Inutile d'insister sur le faite que Shane n'est pas a mon gout mais que Marina me tient ..

# Gepost op zondag 29 april 2007, 05u54

Message adrésse a Sophie !!

Comme tout le monde sait , j'aime l'extreme , l'ampleur et la grandeur ..
Sophie que dire !! Des excuses seraient dans un premier temps necessaire (elles ne sont pas imaginaires)
Sophie te faire comprendre que mes mots t'ont été destiné car je pensais tout simplement que c'etait toi l'auteur de ces com .. ( demande a Lise , j'ai été gaté , elle en a lu un )
Cet personne se faisait passé pour toi , en m'insultant ..
Finalement il y a plus abruitis que nous :)
Je finirai par te repeter inlassablement que je tiens a toi et qu'il faut avnt tout que tu prennes soin de toi .

Nous trouverons le coupable et je lui promets des prochains jours miserables !!

Je t'embrasse KiLleUse BraMeuse :)

# Gepost op woensdag 25 april 2007, 16u08